Tous les articles par Jean-Christophe COUDRE

Telecommande Free virtuelle

Si comme moi vous êtes freenaute et utilisateur de Windows (Vista ou 7) et si comme moi vous ne savez pas toujours sous quel coussin se trouve la télécommande alors ce gadget est fait pour vous : il permet l’installation d’un widget émulant la télécommande de la freebox V5 ou V6 (révolution) sur le bureau de Windows.

Toutes les informations nécessaires sont sur la page du développeur :

http://ssofast.com/iop/gadget-windows-remote-freebox-v5/

La configuration de la messagerie chez Free Mobile

L’offre Free Mobile a la particularité de proposer tous les codes standards de paramétrage de la messagerie. Ce serait dommage de ne pas pousser la personnalisation du comportement du répondeur !

Tout d’abord vous avez besoin de trouver le numéro à 10 chiffres qui correspond à votre répondeur :

Composez le *#62# puis [envoi] ou le bouton vert appel. Le numéro de répondeur Free Mobile par défaut est le : 0653600011, si vous avez un autre numéro en composant la combinaison décrite, faites nous en part.

Renvoi sur le répondeur si :

1) Vous ne répondez pas. (renvoi si non réponse)
Activation **61*(N° de REPONDEUR)**(Nb/Sec)# [Bouton vert (Envoi, Appel)]
Désactivation ##61# [Appel] (Sonne sans arrêt)
Vérification *#61# [Appel]

2) Vous êtes inaccessible ou votre portable est éteint. (renvoi si non accessible)
Activation **62*(N° de REPONDEUR)# [Appel]
Désactivation ##62# [Appel] (messagerie vocale inaccessible)
Vérification *#62# [Appel]

3) Vous êtes déjà en ligne. (renvoi si occupé)
Activation **67*(N° de REPONDEUR)# [Appel]
Désactivation ##67# [Appel] (le numéro sonne occupé)
Vérification *#67# [Appel]

4) Pour un renvoi systématique vers le répondeur :
Activation **21*(N° de REPONDEUR)# [Appel]
Désactivation ##21# [Appel]
Vérification *#21# [Appel]

5) Pour activer le double appel :
Activation *43# [Appel]
Désactivation #43# [Appel]
Vérification *#43# [Appel]

6) Pour annuler tout renvoi
Activation : ##002# [Appel]

Désactiver les renvois conditionnels
Activation : ##004#

Les renvois conditionnels sont : « si non accessible », « si occupé » et « si non réponse ». Ils sont différenciés du « renvoi systématique ».
Chacun des 4 renvois peut être configuré vers un numéro différent autre que le répondeur.

Free Mobile facture 0,05€ par minute pour le transfert d’appel.

Créer un disque de récupération système Windows 7

Les pires moments de nos vies informatiques sont tous basés autour de la même situation : vous allumez votre ordinateur et Windows, pour une raison quelconque, ne démarre pas. Le cauchemar commence. Est-ce que votre ordinateur n’est plus qu’un tas de métal inutile? Avez-vous tout perdu? Vous frémissez rien que d’y penser ?

Heureusement, il y a une solution simple et universelle : avec un DVD d’installation Windows 7, une fonction de réparation permet à votre ordinateur de démarrer en un rien de temps. Mais si Windows était pré-installé sur votre ordinateur, comme de plus en plus de monde de nos jours, vous n’avez pas le DVD d’installation, ou si vous l’avez perdu ou rayé, vous allez être bien embêté. C’est pourquoi vous avez besoin de vous préparer à la catastrophe avant qu’elle n’arrive plutôt que de vous dire que tant que ça marche vous n’avez pas besoin de lire la suite.

En suivant mon guide vous allez avoir un disque de réparation système Windows 7, que vous pouvez utiliser pour démarrer un ordinateur qui ne démarre plus et généralement le faire fonctionner à nouveau en 10 minutes environ. Ne vous découragez pas maintenant, un petit effort pourrait vous économiser la perte de nombreux cheveux plus tard…

Pendant que vous prenez un de vos DVD enregistrables, j’aimerais aussi vous proposer une autre option pour la reprise après sinistre : les images ghost. Faire une copie exacte du contenu de votre disque dur peut sembler un peu extrême, mais ça en vaut la peine sur un PC fraîchement installé, juste pour que vous puissiez toujours la restaurer à son état par défaut. Pour ce faire, prenez la version d’essai gratuit de Macrium Reflect (http://www.macrium.com) et utiliser sa fonction de clone, ou encore mieux : prenez Clonezilla (http://clonezilla.org), complet, open source et gratuit. Vous allez avoir besoin d’une pile de disques, mais vous ne le regretterez pas…

Création d’un disque de réparation en 10 minutes

1. Explorez le Panneau de configuration

Cliquez « Démarrer », puis sélectionnez l’option «Panneau de configuration ».. Cherchez la “sauvegarde et restauration” et double-cliquez dessus pour le lancer. C’est là que la magie opère !

2. Lancement le créateur de disque

Cliquez sur « Créer un disque de réparation système » sur la gauche pour exécuter l’outil qu’il vous faut. Si vous ne voyez pas cette option, vous pouvez également lancer l’outil de réparation de disque comme une entité séparée. Il suffit de cliquer sur «Démarrer» à nouveau, tapez « recdisc » dans la zone Rechercher, puis cliquez sur le lien « recdisc » ou appuyez sur [Entrée] pour lancer le programme dont vous avez besoin.

3. Trouver un disque

Localiser un disque vierge – ça peut être soit un CD ou un DVD, ça n’a pas d’importance, bien que je vous recommande plutôt un DVD au cas où le processus décide qu’il aimerait plus d’espace. Mettez le disque dans votre graveur puis «Créer un disque de réparation système», et choisissez le lecteur qui contient votre disque.

4. Cliquez et gravez

Cliquez sur le « Créer un disque » bouton et le programme va graver les fichiers de récupération du système sur votre CD ou DVD. Cela ne devrait pas prendre longtemps.
Puis, comme le programme l’indique, je tiens à marquer mon disque « disque de réparation Windows 7» de sorte qu’il soit facile à identifier par la suite.

5. Testez !

Testez votre disque immédiatement pour s’assurer qu’il fonctionne – ça ne prend qu’un instant. Laissez le disque dans le lecteur, fermez toutes les applications ouvertes, et redémarrez votre PC. Si le chargement de Windows comme d’habitude, vous avez besoin de changer la configuration du BIOS pour démarrer à partir de vos lecteurs optiques. Consultez le manuel de votre PC pour plus de conseils.

6. Démarrez le disque

Lorsque votre ordinateur démarre correctement à partir de votre disque de réparation, vous pouvez voir un message vous invitant à «Appuyer sur n’importe quelle touche pour démarrer à partir d’un CD ou DVD ». Si vous le faites, appuyez simplement sur [Espace] (ou, comme vous avez peut-être deviné, une touche de votre choix) et le disque de réparation continuera à charger. Ensuite, choisissez l’option « Windows Setup [EMS Enabled] » dans le menu.

7. options de récupération système

Sélectionnez votre clavier (AZERTY pour la France) et cliquez sur «Suivant». Sélectionnez votre installation de Windows, puis sur «Suivant» à nouveau, et vous verrez les options de récupération. Si jamais Windows 7 ne démarre pas, démarrer à partir de ce disque, cliquez sur « Réparation du démarrage » (Startup Repair), et ce qui bloque le démarrage devrait être réparé automatiquement…

8. Prêt pour (presque) tout

Vous savez maintenant tout ce qu’il y a à savoir sur l’outil de création de disque de récupération Windows 7. Si vous avez terminé ces étapes c’est bien : vous êtes protégé. Même si Windows 7 ne démarre pas un jour vous savez maintenant que vous pouvez toujours lancer le disque de récupération et utiliser la restauration système, la réparation système ou une sauvegarde pour réparer le problème et revenir à la normale.

Abandonnez les vieux navigateurs !

Les navigateurs ce n’est pas comme le bon vin, ça ne se bonifie pas avec le temps qui passe bien au contraire : le web est en constante évolution pour répondre aux nouvelles demandes (HTML5, CSS3, etc.) et n’est en aucun cas un monde fini.
La plupart des utilisateurs surfent la toile avec le navigateur intégré à Windows parce qu’il est déjà installé et prêt à l’emploi mais c’est beaucoup plus malin d’installer un navigateur tiers et de garde Internet Explorer pour faire les mises à jour de Windows via WindowsUpdate (seul navigateur supporté par ce site bien évidemment…). Pourquoi plus malin ? Essayez d’anticiper un peu l’avenir une fois que Internet Explorer aura été corrompu dans son code par toutes les bar d’outils que vous n’utilisez jamais mais que vous installez joyeusement avec votre compte administrateur local, sans parler des failles de ce navigateur qui sont corrigée par le prochain tuesday patch dans le meilleur des cas.
Les alternatives existent et ne sont pas réservées à une élite de l’informatique ! Elles s’appellent Mozilla Firefox, Google Chrome, Apple Safari, etc. Mais là encore il ne faut pas hésiter à installer les mises à jour dès qu’elles sortent.

Vous utilisez Internet Explorer 6 ? Sachez que ce navigateur est sorti en 2001 ! Dix ans pour le web c’est comme la préhistoire pour l’homme… Bravo vous utilisez un dinosaure pour surfer ! Ceci dit ne souriez pas si vous utilisez Internet Explorer 7 car il est sorti en 2006, c’était le moyen age !

Le réel souci avec Internet Explorer c’est qu’il est véritablement imbriqué dans les entrailles du système d’exploitation et qu’il est impossible de le désinstaller et très difficile de le réinstaller efficacement. Le second souci qui découle du premier c’est que si vous avez Windows XP (30% des ordinateurs utilisant un OS Microsoft) vous ne pourrez pas installer Internet Explorer 9 et devrez vous contenter d’Internet Explorer 8. Si vous utilisez Windows Vista ne souriez pas pour autant : Internet Explorer 10 sera réservé aux utilisateurs de Windows 7…

 

 

Source: StatCounter Global Stats – Browser Version Market Share

Comment supprimer un mot de passe réseau enregistré ?

Comme souvent, c’est dans l’urgence qu’on cherche comment faire. Un jour on a enregistré les identifiants d’une ressource sur le réseau et on a coché la case « enregistrer le mot de passe » et par magie depuis on a plus jamais eu besoin de les retaper car ils ne sont plus demandés. L’effet pervers c’est que du coup on oublie facilement ces identifiants ou bien on égare le petit papier sur lequel c’était marqué (ça c’est mal). Pire : depuis que la ressource a changé les identifiants les anciens sont refusés par un ACCESS DENIED (ou accès refusé si on utilise un système d’exploitation traduit dans la langue locale).

La solution est à portée de clic dans le panneau de configuration :

Plus exactement dans la gestion des comptes locaux:

En sélectionnant le compte local que l’on utilise :

Le premier lien concerne la gestion des mots de passes réseau, ça tombe bien c’est ce qu’on cherche :

Ne pas oublier de valider la suppression des informations obsolètes bien sûr :

Transformer un NAS Synology en serveur de logs (syslog)

L’important dans un serveur syslog c’est qu’il reste allumé en permanence. Rien de bien extraordinaire dans un contexte professionnel mais lorsqu’on tombe dans le domaine de la TPE ou du particulier, les appareils qui restent allumés 24/365 c’est déjà moins banal. Or si on cherche un serveur de logs bon marché, qui consomme très peu de courant et qui tolère la panne d’un disque dur on approche de la solution idéale.

Maintenant qu’on a vu comment installer IPKG sur un NAS Synology ça va bien nous faciliter la tâche car dans la liste des paquets disponible on note ce bon vieux syslog-ng spécialement porté sur l’architecture des processeurs des Synology.
Un petit ipkg update ne fait jamais de mal. On l’enchaîne avec un ipkg install syslog-ng
Il va d’abord falloir arrêter le syslogd qui tourne déjà dans la machine. Pour ce faire il suffit d’aller éditer les fichiers de config (/etc/rc et /etc/defaults/rc.conf) avec votre éditeur de texte favori (pour moi ce sera nano, également disponible dans les paquets IPKG). Dans chacun des fichiers il faut changer la valeur de syslogd_enable de YES en NO.
Le script de démarrage est là : /opt/etc/init.d/S01syslog-ng et il doit normalement contenir :

#!/bin/sh
#
# Startup script for syslog-ng
#
# Stop itself if running
if [ -n « `pidof syslog-ng` » ]; then
/usr/bin/killall syslog-ng 2>/dev/null
fi

sleep 2

/opt/sbin/syslog-ng

En le lançant manuellement il ne devrait pas retourner de message d’erreur, enfin normalement 🙂
Voilà le serveur syslog est en fonction par contre il faudra penser à aller éditer le fichier /opt/etc/syslog-ng/syslog-ng.conf afin qu’il fasse ce qu’il est supposé faire parce qu’une machine c’est pas une baguette magique, il faut lui dire ce qu’on veut qu’elle fasse sinon elle le fait pas 🙂

Installer IPKG sur un NAS Synology

Je ne vais pas revenir sur ce qu’apporte IPKG à un NAS Synology mais sachez cependant qu’il n’est pas officiellement supporté par Synology et que par conséquent vous l’installez à vos risques. Si vous cherchez d’autres informations vous pouvez tout de même consulter la page officielle de NSLU2-Linux : http://www.nslu2-linux.org/

Tous les NAS de Synology ne fonctionne pas avec le même processeur aussi il va falloir commencer par déterminer avec lequel le votre tourne. Comme sur l’internet on trouve un peu tout et son contraire autant aller directement sur le site officiel du fabricant, c’est souvent gage de qualité quand on cherche une information pertinente : http://forum.synology.com/wiki/index.php/What_kind_of_CPU_does_my_NAS_have

Dans mon cas j’ai un DS210j et donc un « Marvell Kirkwood mv6281 ARM Processor » pour processeur à l’intérieur.
Avant toute opération il faut activer le terminal SSH (panneau de configuration/terminal/activer le service SSH) et se connecter en ligne de commande au NAS via un client comme putty avec le compte « root » (oui, c’est mal) et le mot de passe du compte « admin ».

Téléchargement du bootstrap IPKG :

wget http://ipkg.nslu2-linux.org/feeds/optware/cs08q1armel/cross/unstable/syno-mvkw-bootstrap_1.2-7_arm.xsh

D’autres versions du bootstrap adaptées à d’autres processeurs sont disponibles sur le site de NSLU2-Linux.

Installation d’IPKG :

sh syno-mvkw-bootstrap_1.2-7_arm.xsh

Un simple « Setup complete. » vient signaler la fin de l’execution. Le bootstrap ne nous sert plus donc on peut s’en débarasser :

rm syno-x07-bootstrap_1.2-7_arm.xsh

Un petit tour pour aller éditer le fichier /opt/etc/ipkg.conf pour renseigner l’emplacement des sources :

src synoware http://ipkg.nslu2-linux.org/feeds/optware/cs08q1armel/cross/unstable

Il faut alors redémarrer le NAS pour finaliser l’installation et revenir en ligne de commande.
On peut désormais faire une mise a jour de la liste des applications disponibles en tapant la commande IPKG UPDATE.
On peut aussi faire la mise a jour des applications déjà installées avec la commande IPKG UPGRADE.
Pour lister les applications disponibles dans le dépot il suffit de taper la commande IPKG LIST ( et toutes ses variantes IPKG LIST | MORE, IPKG LIST | GREP XXXX, etc … ).
Pour installer une application dont le nom serait XXX il suffit de taper IPKG INSTALL XXXX.

A chacun de trouver ce dont il a besoin ou de proposer ses propres compilations sur les dépots pour faire partager son expérience.

Pour finir, quelques liens utiles :

Dépôt du disque dur sur un Sony VGN SZ2

La plupart des ordinateurs portables de gamme professionnelle comportent des trappes d’accès aux principaux éléments qui sont susceptibles de faire l’objet d’une maintenance. Je ne le rappelle jamais assez les contrats de maintenance vendus avec les ordinateurs portables de gamme professionnelle n’ont absolument rien à voir avec les extensions de garantie que l’on vous encourage à contracter chez les vendeurs de cageots dans les magasins grand public.

Aujourd’hui je vais regarder de plus près le Sony VGN-SZ2XP (model PCG-6L1M). Cet ordinateur ultra portable a de sérieux atouts pour séduire le professionnel, à commencer par son poids plume ! Par contre c’est le technicien informatique qui va faire la grimace : pas de trappe d’accès au disque dur ! Pourtant Sony propose sur ce VGN SZ une trappe d’accès direct au processeur et à son heat pipe, très pratique pour dépoussiérer le système de refroidissement. Une autre trappe permet d’accéder aux modules de mémoire mais là, être capable d’augmenter la mémoire assez facilement, c’est quand même bien le minimum qu’on puisse espérer sur un ordinateur portable. Sur ce modèle ce sont les seules trappes que vous trouverez…

Certes, un disque dur ça ne tombe pas en panne tous les jours non plus et la durée de vie moyenne est en général supérieure à la probabilité de dommage économiquement inintéressant à réparer par chute. Je vous propose ce petit guide du démontage et donc éventuellement de l’échange du disque dur sur le modèle Sony VGN-SZ2XP mais ce tutoriel est sans doute valable pour d’autres modèles SZ, d’autres modèles Sony, voire même peut-être d’autres marques d’ordinateurs portables.

Commençons donc le démontage. Il faut tout d’abord retirer la vis de blocage du clavier, elle se trouve sous l’ordinateur près du connecteur de dock station.

Au dessus des touches F1/F2 et Inser il y a les petits ergots de rétention. En les poussant délicatement à l’aide d’un tournevis et en poussant le clavier vers le touchpad le clavier doit sortir du châssis sans effort.

Il n’est alors plus retenu que par un connecteur rapide qui se déverrouille grâce aux ergots de chaque côté.

Il faut alors retirer les trois vis de rétention du repose poignets sous l’ordinateur (en haut sur la photo) puis à nouveau trois vis de l’autre côté (voir photo ci -dessous). Encore une fois il ne faut forcer à aucun moment pour le déposer. Il est possible de le débrancher mais ce n’est pas nécessaire pour un simple échange du disque dur, il suffit de le replier délicatement à l’emplacement du clavier pour dégager l’espace de travail nécessaire.

Une fois le repose poignet déplacé on accède alors à l’emplacement du disque dur. On remarque également la carte Wi-Fi.

Le berceau du disque dur est retenu par trois vis. Une quatrième était possible mais elle n’a pas été montée sur ma machine, n’importe comment avec trois je jure que je ne l’ai jamais vu bouger !

J’ai choisi de retirer la vis en bas à gauche du disque dur afin d’éviter de devoir forcer malencontreusement sur la nappe SATA lors de la dépose.

L’échange du disque dur n’est plus qu’une question de tournevis. Le modèle monté dans ma machine est un Seagate Momentus 5400.2 de 100Go. L’échange avec un SSD de 64Go est un sacré coup de jeune pour ce genre de machine en terme de réactivité et de fiabilité générale. Un disque dur est une pièce mécanique en mouvement et donc soumise à l’usure à l’instar du lecteur de disque optique à la différence de celui ci que le disque dur supporte le système d’exploitation. Merci d’avoir suivi ce tuto de démontage.